GLAUCOME ET CHIRURGIE

Les spécialistes du Centre Hélios assurent le dépistage, le diagnostic et le traitement du glaucome

Les Dr DOST, Dr MESPLIÉ, Dr MOLDOVAN, Dr LEVIN, Dr NOEL et Dr PÉNIDE sont des ophtalmologistes spécialisés dans la maladie glaucomateuse.

La chirurgie du glaucome est réalisée par les Dr DOST, Dr MESPLIÉ, Dr MOLDOVAN, Dr PÉNIDE au sein de la Polyclinique Côte Basque Sud de Saint Jean de Luz, dans un espace dédié à la chirurgie ophtalmologique, afin de garantir à nos patients sécurité et confort.

La chirurgie du glaucome est réalisée par les Dr DOST, Dr LEVIN au sein de la Clinique de Navarre à Pau

Qu’est-ce que le glaucome ?

Le glaucome est une maladie du nerf optique, aboutissant à un rétrécissement de la vision périphérique (champ visuel) et, en l’absence de traitement, à la perte de la vue.

ll est dû le plus souvent à une montée de la pression oculaire qui en comprimant le nerf optique, lui fait perdre peu à peu ses fibres optiques.

Le glaucome est une maladie oculaire grave qui touche surtout les personnes de plus de 45 ans.

Quels sont les différents types de glaucomes ?

Il existe plusieurs formes de glaucome : à angle ouvert (forme chronique) de loin la plus fréquente , à angle fermé (forme aigüe), à pression normale (sans élévation de la tension intra-oculaire), et d’autres formes plus rares.

Quels sont les facteurs de risques de développer un glaucome ?

Les facteurs de risque sont multiples : l’hypertension oculaire en premier (mais 30% des glaucomes ont une tension normale), le terrain familial, l’âge (le glaucome est plus fréquent après 40 ans, mais il peut affecter aussi les enfants et les jeunes adultes), l’utilisation de corticoïdes, le diabète …

L’hypermétropie est un facteur de risque pour un type particulier de glaucome (glaucome aigu à angle fermé).

Enfin, un glaucome peut se déclencher à la suite d’une autre maladie de l’œil comme une inflammation ou un traumatisme.

Comment évolue le glaucome ?

L’évolution est silencieuse.

Il n’y a pas de douleur. Pendant de nombreux mois, la tension intra-oculaire élevée affecte les fibres optiques sans aucun symptôme.

La vision périphérique (le champ visuel) se rétrécit lentement, mais le patient ne s’en rend pas compte, car il compense automatiquement par les mouvements des yeux et de la tête.

Lorsqu’il se rend compte que son champ visuel est rétréci, cela signe un glaucome déjà très évolué : le dépistage est donc capital. En absence de traitement, le glaucome aboutit à la perte de la vue.

Comment dépister un glaucome ?

Le dépistage ne peut se faire qu’en consultation d’ophtalmologie, grâce à la mesure de la tension oculaire, de l’épaisseur de la paroi de l’œil (sans laquelle on ne peut interpréter la valeur de la tension) et de l’examen du nerf optique.

Ces examens peuvent être délégués à nos orthoptistes  qui réalisent des photographies du nerf optique et des relevés de champ visuel.

Cependant, l’interprétation des résultats ne peut être accomplie que par un médecin ophtalmologiste.

Un champ visuel de dépistage (FDT) est aussi très souvent utilisé : il est très sensible pour détecter le glaucome débutant.

Où se déroule l’intervention ?

Pour toutes les interventions de chirurgie réfractives, nous disposons de manière exclusive d’une équipe et d’un plateau technique au sein de la Polyclinique Côte Basque Sud de Saint Jean de Luz afin de garantir aux patients confort et sécurité.

Pour la chirurgie laser, notre laser est installé à demeure, dans une salle opératoire dédiée à la chirurgie réfractive.

La mesure de la tension oculaire suffit-elle à dépister le glaucome ?

Non. La mesure de la pression oculaire est un examen de dépistage insuffisant si elle n’est pas associée aux autres examens de la vision et du nerf optique, car elle ne permet pas de dépister les glaucomes à pression normale.

Environ 30% à 40% des glaucomes surviennent chez des personnes dont la pression oculaire est inférieure à 21 mm de mercure, on parle alors de glaucome à pression normale.

Quels sont les effets secondaires liés à la chirurgie réfractive ?

Les effets secondaires sont faibles et transitoires. Suite à une chirurgie Laser, on retrouve principalement une sécheresse oculaire plus ou moins importante, mais qui régresse en moins de 3 mois et de possibles halos nocturnes (surtout dans les fortes myopies avec des patients à larges pupilles) eux aussi régressifs en 1 à 4 mois.

Une tension oculaire élevée est-elle toujours synonyme de glaucome ?

Non, une pression oculaire élevée n’est pas synonyme de glaucome. En effet, on peut présenter une pression oculaire élevée (c’est-à-dire supérieure à 21 mm de mercure) sans glaucome (c’est-à-dire sans atteinte du nerf optique ni du champ visuel), il s’agit alors du cadre large des hypertonies oculaires.

A quel rythme surveiller l’évolution du glaucome ?

Le rythme de surveillance n’est pas généralisable. Il dépend du type de glaucome et de sa sévérité.

Votre spécialiste saura vous guider dans la surveillance de votre maladie.

A chaque consultation de suivi, un bilan des nerfs optiques est réalisé :

  • en testant sa fonction : examen du champ visuel
  • et son anatomie : analyseur des fibres optiques : OCT.

Quels sont les traitements du glaucome ?

Le traitement vise à baisser la pression oculaire.

Plusieurs solutions existent :

– collyres hypotonisants

– lasers : plusieurs sont disponibles, dont le SLT qui permet de réaliser une baisse durable de la pression intraoculaire sans modification des tissus oculaires

chirurgies micro invasives modernes ayant amélioré les suites opératoires.

chirurgies filtrantes : reconnues depuis de nombreuses années pour traiter les glaucomes résistants aux autres thérapeutiques.

cyclodestructions :  indiquées devant des glaucomes résistant aux autres chirurgies

En première intention les traitements les moins invasifs sont choisis, gouttes et/ou laser.

Le recours à la chirurgie devient nécessaire si le glaucome progresse malgré un traitement médical bien conduit, ou si ce même traitement est pourvoyeur d’effets indésirables.

Comment savoir si le glaucome est équilibré ?

Le but  du traitement est la stabilisation de l’atteinte visuelle.

Seul l’ophtalmologiste, au vu de l’examen qu’il pratique et à la lecture du champ visuel, est capable de dire si la maladie est stabilisée.Plus de 1700 chirurgies de la Cataracte sont réalisées chaque année par nos chirurgiens.

A quel âge apparait le glaucome ?

Le glaucome chronique apparaît en général après 40 ans. Cependant, il peut être présent dès l’enfance ou venir tardivement après 80 ans.

Le glaucome par fermeture de l’angle apparait plus tardivement.Plus de 1700 chirurgies de la Cataracte sont réalisées chaque année par nos chirurgiens.

Comment s’opère le glaucome ?

L’opération du glaucome est réalisée lorsque le traitement laser ou les traitements par collyre ne sont pas ou plus efficaces, ou lorsqu’ils sont mal tolérés.

La chirurgie filtrante consiste à réaliser une fine trappe qui permet d’évacuer l’excès de liquide présent dans l’œil, permettant de réduire la pression oculaire à une valeur permettant à la maladie de ne plus évoluer.

Il existe différentes techniques pour parvenir à ce résultat : trabéculectomie et sclérectomie.

Depuis une dizaine d’années, existe également la chirurgie micro-invasive du glaucome (MIGS)

Ces techniques micro-invasives apportent une sécurité maximale, un suivi moins contraignant que celui des filtrantes, une récupération rapide.

Elles font partie intégrante de notre arsenal thérapeutique à l’heure actuelle.

Comment se déroule la chirurgie du glaucome à Saint-Jean-de-Luz ?

L’intervention du glaucome se réalise au sein de la Polyclinique Côte Basque Sud de Saint Jean de Luz, dans un espace dédié à la chirurgie ophtalmologique, afin de garantir à nos patients sécurité et confort.

Elle se déroule sous anesthésie locale à chaque fois que cela est possible, au cours d’une brève hospitalisation, ou en ambulatoire pour les MIGS.

L’intervention dure environ 30 minutes une fois que l’installation est faite dans le bloc opératoire.

Après l’opération je n’ai plus de glaucome ?

Le glaucome persiste toute la vie.

Même si la tension intra-oculaire est bien maitrisée, le suivi ophtalmologique reste essentiel.

Un petit pourcentage d’interventions chirurgicales anti-glaucomateuses peut, rapidement ou tardivement, ne plus être efficace, ce qui se traduit par une remontée de la pression oculaire.

Celle-ci est souvent modérée, ne nécessitant que la réintroduction d’un ou plusieurs collyres anti-glaucomateux. Dans certains cas, l’obstruction de la zone opérée est complète, et une nouvelle chirurgie peut s’imposer, soit pour réouvrir la zone précédemment opérée, soit plus souvent pour créer une nouvelle soupape à côté de la première.